Le club « El bottine qui bique » de Dour est un nouveau venu dans le domaine de la marche. L’association a officiellement été créée le 1er janvier de cette année.
« Je l’ai fondée avec Fernand Ruelle, un ami », décrit Patrick Joly, le président. « Nous faisions tous les deux partie du club des Sans Soucis de Ghlin. J’en étais même le secrétaire mais j’ai quitté l’association, suite à une divergence d’opinion. Nous avons choisi avec Jordan de nous localiser à Dour car la fédération demande d’éviter d’inscrire trop de clubs dans une même commune. Il y en a déjà quatre sur Mons. Nous sommes partis sur Dour car c’est un endroit facile d’accès avec, entre autres, la proximité de l’autoroute. Quant au nom de l’association, nous voulions lui donner un air patoisant. Le « qui bique » fait référence au Caillou-qui-bique qui n’est pas trop loin de l’endroit où nous sommes implantés. »
L’enthousiasme autour de l’association douroise ne s’est pas fait attendre. Elle compte déjà 85 membres. Une bonne moitié des affiliés était présente ce dimanche pour contribuer à l’organisation de la première marche officielle d’« El Bottine qui bique ». « Accueillir entre 500 et 700 marcheurs est la moyenne en temps normal. Ici, ils étaient 350. Nous nous rendons compte que les marches ont du mal à reprendre car certaines personnes craignent encore de se retrouver dans une foule plus importante. »

Les responsables du club de Dour prévoient d’organiser d’autres rendez-vous dès 2022. « Nous ferons la deuxième édition de notre marche des Hauts-Pays », annonce Patrick Joly. « Nous en mettrons deux autres sur pied au départ de Boussu-Bois et du Belvédère de Dour. Nous avons aussi l’idée d’en organiser une sur Frameries où il n’y a pas vraiment de club. Nous n’avons programmé qu’une seule marche officielle cette année car la fédération impose cette règle aux associations qui vivent leur première année d’existence. En juin, nous avions mis en place une sortie non reconnue sur Ghlin. Il y avait une marche classique, mais aussi un parcours avec des commentaires sur les châteaux de la ville et une autre où les participants devaient résoudre une énigme. Nous avions mis en place un jeu basé sur le « Qui est-ce ? » de manière à ce que les marcheurs retrouvent l’identité d’un personnage mystère. »


